Les commerces et restaurants jonglent entre un tiroir-caisse, un cahier papier, et une caisse qui se bloque dès que la connexion tombe. COBRO réunit tout le comptoir dans un seul outil rapide et conforme — conçu pour continuer à vendre quoi qu'il arrive à la connexion.
À qui s'adresse-t-il ?
COBRO est conçu pour les restaurants, cafés et commerces de toute taille — d'un comptoir unique à une enseigne qui gère plusieurs points de vente. Les propriétaires pilotent l'activité, les managers gèrent chaque boutique, et les caissiers profitent d'une connexion rapide par code PIN sur le terminal, adossée à leur propre Yoryx ID.
Conçu pour la conformité marocaine
Chaque ticket imprimé par COBRO porte les mentions exigées par le commerce marocain. L'architecture anticipe déjà le lien entre un ticket de caisse et la facturation électronique conforme DGI — en émettant une facture nominative via SALDO sur demande — et la plateforme est conçue pour être conforme à la loi 09-08 (CNDP) sur la protection des données personnelles.
Conçu au Maroc, pour le Maroc
COBRO vient de l'espagnol « cobrar » — encaisser, percevoir un paiement — la même racine qui donne son nom à chaque caisse du monde hispanophone. Son identité visuelle porte l'accent « Kaissa », clin d'œil à الكاسة, la caisse en darija : COBRO est né pour le comptoir marocain, pas adapté après coup. Et s'il fonctionne intégralement hors ligne, ce n'est pas un gadget technique : c'est une réponse directe à la réalité marocaine, où une coupure de courant ou un réseau capricieux ne devrait jamais vouloir dire une vente perdue.
Une pièce de l'écosystème YORYX
COBRO ne travaille pas seul. Le catalogue et le stock viennent de SALDO, qui reste la source de vérité pour tout le commerce ; votre rapport Z du soir alimente automatiquement la comptabilité ORDO ; et une facture nominative conforme DGI part via SALDO à la demande d'un client.